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  • Etudiante en Info-Communication des Multimédias, passionnée par l'art, la déco, le design et l'architecture d'ici et d'ailleurs... L'exotisme est au coeur de tout mes projets. Be Nomad...

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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /Jan /2010 22:11
Conçues entre 1930 et 1960 en Europe du Nord, symboles d’une manière de vivre plus moderne, libre et informelle, ces pièces de création sont devenues avec le temps des objets cultes pour ceux qui aiment la simplicité et l’élégance, la fonctionnalité et le confort.
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Le style organique d’Alvar Aalto redessine le mobilier avec l’objectif de créer un rapport harmonieux entre l’homme et la nature. Son fauteuil Paimio n°31 en bouleau courbé est né de l’idée d’associer le potentiel du bois typique de la Finlande aux techniques locales de fabrication des skis. Ce mélange a donné des meubles robustes, confortables et légers.
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Capture-d-ecran-2010-01-10-a-22.16.44.png Les verres pour tous les jours étaient une nouveauté absolue dans les années 30. La série au profil ondulé, créée par Aino Aalto, la femme d’Alvar, pour Littala, exploite les technologies du verre industriel.
 

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En contreplaqué courbé, minimale mais confortable, la Ant (Fourmi) est la première chaise dessinée par Arne Jacobsen en 1952. Empilable, elle est composée d'un dossier et d'une assise en contreplaqué et de pieds faits de fins tubes d'acier, qui en font un objet extrêmement léger. Ant et ses déclinaisons,
série 7 ou 3107, est devenue le meuble danois le plus vendu dans le monde, produit
à près de 5 millions d'exemplaires ; c'est aussi l’une des chaises les plus copiées.
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tulip-chair-2.jpgLa table sculpture et les chaises coques de la série Tulip présentent la solution innovante du pied unique et utilisent des matériaux industriels tels que l’aluminium, le laminé et les fibres de verre. Conçues par le finlandais Eero Saarinen, elles datent de la fin des années 50.

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La balançoire de salon, à l’accueillante coque en osier, s’inspire des formes organiques de la nature, comme tous les objets dessinés par la danoise Nanna Ditzel. Egg qui apparaît en 1957 comme un objet très innovant, est un modèle d’assise qui survole les époques et les modes : reproduite sans aucune modification, c’est l’une des pièces classiques du design en jonc.

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Dans la catégorie Capture d’écran 2010-01-10 à 22.17.47 enfants, grand succès également en 1970, des sièges à ressort et à bascule Kompan qui sont aussi beaux que sûrs.

 

 

 

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Idem pour la chaise évolutive Trip-Trap du Norvégien Peter Opsvik qui connaît un véritable succès depuis 1972.

 


 

 

 
















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Inspirés de la nature, les motifs colorés, parfois même exubérants, créés dans les années 50 par de jeunes talents du design finlandais, ont fait de Marimekko, la griffe scandinave la plus célèbre pour les produits textiles.


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L’abat-jour plissé, très à la mode, tire son origine des lampes produites par l’entreprise danoise Le Klint. Parmi le s premiers exemplaires, créés dans les années 40, la suspension modèle 101 reste l’un des best-sellers de l’entreprise. À l’image de toutes les lampes du catalogue, elle est réalisée avec une matière plastique spéciale pliée à la main.

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Par Beyrin - Publié dans : DECO-DESIGN
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 16:24
 

Un style minimaliste, épuré jouant avec la géométrie des formes et la transparence de la lumière…

 

Huf Haus, les maisons en kit

Constructeur allemand depuis plus de 90 ans, l'entreprise allemande Huf Haus centre son activité aujourd’hui sur les maisons en kit, à colombage modernes, dessinées selon les spécifications du futur propriétaire. À ce jour, leurs habitations sont essaimées dans une grande partie de l’Europe et notamment en France.

Ces maisons de luxe préfabriquées intégralement en usine ont toutes le même design général, combinant la maison traditionnelle allemande et l’alliage du verre et de l’acier.

 

Le projet, une maison de A à Z…

Le personnel de la société Huf se déplace dans toute l'Europe pour assembler les maisons. Le projet commence par la recherche d'un terrain, suivie par la réalisation des plans et d’une représentation du projet en trois dimensions, qui permettra aux propriétaires de visualiser leur future habitation.

La structure est montée sur site en l'espace d'une semaine, sans plomberie ni électricité. Le projet complet, toutes finitions comprises, demande en moyenne 3 mois de travail.

Les maisons se déclinent en 3 gammes de 200, 400 et 600 mètres carrés. A noter donc, que les maisons Huf visent essentiellement une clientèle haut de gamme puisqu’en région parisienne par exemple, une maison de ce genre, toute équipée, coûte en moyenne 2000€ par mètre carré. Autrement dit, la moins chère des Huf Haus coûte 400 000€ de construction uniquement, hors terrain et fondations.

 

Le "Village Huf" en Allemagne permet de visiter des maisons témoin de tout type mais il propose également à la vente, une large série de finitions pour l’équipement de la maison (peintures, wc, luminaires, cuisines, etc.).

 

Structure et finitions…

Le concept haut de gamme Art 9 allie basse énergie et grandes baies vitrées. Pour y parvenir, la technique poteaux-poutres est utilisée. Elle consiste

à relier des poteaux espacés à des poutres pour réaliser le squelette de la maison. L'ossature porteuse en bois lamellé-collé reste visible et dégage un espace important pour installer de larges baies vitrées. Ainsi, dans son nouveau modèle de maison, le constructeur Huf vient de réussir le pari d'associer de grandes surfaces vitrées au récent standard de la réglementation thermique allemande, c'est-à-dire avec un besoin énergétique primaire annuel de 57,2 kWh par m2.

          Bien que ces habitations partagent les mêmes caractéristiques, chacune d’entre elles demeure unique dans ses finitions. En effet, les intérieurs des pièces comme la cuisine, les bureaux, les chambres et les salles de bains, sont aménagés en fonction des goûts personnels du client. Les finitions esthétiques généralement luxueuses, ne peuvent cependant remplacer les nouvelles technologies qui deviennent rapidement indispensables. Différents aménagements peuvent être alors prévus comme la domotique, des installations solaires, des systèmes d'alarme ou encore la climatisation...

 

       Notons également que les architectures Huf Haus offrent la possibilité intéressante de pouvoir s'agrandir, ce qui permet à la maison de s'adapter aux nouveaux besoins des occupants (un garage, une chambre supplémentaire, etc).

 

Un minimalisme intérieur…

La structure des maisons Huf permet de réaliser de grandes ouvertures spacieuses, facilitant la communication entre les pièces tout en leurs offrant une luminosité importante. Des finitions minimalistes et l'utilisation de matériaux contemporains tels que l'acier, le verre, le bois et la peinture blanche génèrent de vastes espaces allant à l’essentiel, tant dans leur forme que dans leur fonction.

           Afin d’harmoniser l’ensemble, la société a développé une gamme de mobilier adaptée à ces habitations de luxe, en partenariat avec les principaux fabricants allemands.

 


En harmonie avec la nature…

          Huf Haus a recours aux services de paysagistes pour l'aménagement du jardin et des espaces verts afin de mieux intégrer la maison à son environnement. De plus, le salon situé au cœur de la construction, permet aux grandes surfaces vitrées de laisser passer la lumière dans la maison, offrant une vue imprenable sur la nature environnante. 

   

Quand écologie rime avec design…

           Les clients peuvent opter pour une finition écologique où tous les besoins énergétiques de la maison sont fournis par l'énergie solaire, sans oublier l'utilisation de matériaux très performants qui permet d'obtenir un haut rendement thermique.

Pour Huf Haus, le vrai défi n'est pas uniquement de répondre à l'évolution des standards énergétiques, mais de le faire avec un concept design. La toiture se scinde ainsi en deux immenses panneaux solaires où se confondent les capteurs à fluide caloporteur et les cellules photovoltaïques. Qu'il s'agisse du chauffage (pompe à chaleur air-eau), du rafraîchissement ou de la ventilation, le concept même de transparence impose de longue date une maîtrise technique tendant à rendre les équipements invisibles. Ce confort visuel s'étend même aux interfaces de commande domotique.

Le constructeur avait donc de bonnes raisons de concourir, dans l'exigeante catégorie architecture, pour l'édition 2009 du Red Dot, le prix du design décerné par la région de Rhénanie du Nord-Westphalie. Quand bien même les fabricants allemands de maisons décrochent régulièrement des prix décernés par des revues spécialisées dans l'habitat, ou par leur fédération de tutelle, l'initiative de Huf est assez novatrice. Visitable depuis l'automne dernier dans le village témoin de l'entreprise, le nouveau modèle de maison Huf a obtenu une « mention honorable ».

L'architecture Huf Haus


Par IBenomad - Publié dans : ARCHI - Communauté : L'art est nomade
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 18:12

Pourquoi l’objet a-t-il retenu mon attention, inspiré ma créativité ? C’est à travers une dialectique voyage intérieur - voyage extérieur, dans le va-et-vient existant entre intériorité et extériorité qu’est inscrit mon travail. La conception d’une lampe en bambou d’esprit exotique, d’un support à bougie en bambou également, produisant une douce atmosphère lumineuse, d’un ensemble-bougeoir d’inspiration ethnique et d’une lampe à bougie, un essai d’esthétique japonaise… Ces objets sont le reflet d’une attitude voyageuse, entre le réel, ses cultures et ses natures et non la représentation d’un cliché ou d’une généralisation contemporaine.

Par ailleurs, le voyage mené au bout de lui-même, rompt d’une part, avec la société du spectacle liée à de nombreux lieux communs ; car ce n’est pas parce que le monde est donné à voir (médias, clichés, trop d’informations visuelles sélectionnées, modifiées, manipulées) qu’il est nécessairement donné à vivre. Il rompt d’autre part, avec cet ordinaire  préconnu où l’on ne remarque plus rien, tant il se donne à travers le filtre des représentations acquises et du déjà vu. Ainsi, ces objets portent en eux le témoignage d’un voyage vécu pleinement, l’idée d’un exotisme authentique parce qu’authentifié à travers les formes concrètes et tangibles des paysages naturels et culturels. Mon souhait étant qu’ils réactivent ma mémoire, perpétuent mes souvenirs et simultanément, qu’ils ouvrent un nouvel imaginaire au spectateur, peut-être trop empreint de stéréotypes factices sur les îles.

« (…) faire revenir le soleil d’Afrique au cours des nuits de rêveur immobile – voyager est un travail d’éveil ». L’art me permet ainsi de prolonger concrètement ce voyage polynésien, il récite par les formes, la nature des matériaux et l’ambiance qu’ils produisent, l’atmosphère exotique que j’ai eu la chance de découvrir. Ces objets deviennent ainsi des signes-supports autour desquels on se rencontre, on se raconte, on partage l’idée d’une culture et d’un paysage tropicaux. Ils sont un peu comme des preuves de la réalité de ce voyage au travers duquel je suis passé comme au travers d’un rêve. Ils conservent le tracé de cet itinéraire original dans leur concrétisation et prennent le rôle de passeurs de mondes, dans la sphère de l’ici. 

Extrait de mon Mémoire de Licence d'Arts, L'expérience Exotique, Un désir Nomade, 2008

 

Par IBenomad - Publié dans : MEMOIRE SUR L'EXOTISME IB
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 17:58

   Gauguin partit pour Tahiti en 1891, afin de fuir la civilisation et tenter une nouvelle expérience. « Je suis un peu de l’avis de Vincent, l’avenir est aux peintres des tropiques qui n’ont pas encore été peints et il faut du nouveau comme motifs pour le public (…) ». Ayant eu la chance de découvrir la Polynésie il y a quelques temps, l’exotisme des îles s’est ancré au cœur de ma vie, de mes pensées, de mon travail. L’archipel, bien qu’ayant aujourd’hui grandement évolué, s’étant même américanisé, reste fascinant par la beauté de ses paysages, accordant l’insouciance à la volupté comme art de vivre.

En arrivant à Tahiti, Paul Gauguin fit d'abord oeuvre d'ethnologue, manifestant une grande curiosité pour la culture et le culte maori, dont il utilisera les sujets dans ses tableaux. Séduit par le charme indolent des beautés locales, il peignit une Océanie paradisiaque et réussit à nous en transmettre l’essence exotique en s'affranchissant avec une liberté et un naturel inégalés, des règles de la peinture occidentale, par sa prodigieuse invasion des couleurs et son style primitif. D’une manière plus générale mais signalant une même nécessité d’éloignement, Segalen définit l’exotisme en ces termes : « Tout ce qui est en dehors de l’ensemble de nos faits de conscience actuels, quotidiens ».

Simultanément à mes souvenirs, cet ‘ailleurs’ identifié par les artistes influença mes projets tout au long de l’année. C’est à travers l’expérimentation de plusieurs supports plastiques comme la conception d’un carnet de bord, d’une toile, le traitement de l’image numérique (pochette CD, publicité), la linogravure, un article de presse, que j’ai tenté de communiquer un certain exotisme. Mais une pratique, exploitée plus largement, porte davantage cet esprit tropical : la création d’objets.

En effet, par la création de lampes et de supports à bougies, mon intention était d’en faire plus que de simples éléments décoratifs. Ils reflètent pour moi une dimension hors du temps ordinaire, une volonté de différenciation, portée par la nostalgie d’une profonde rupture de ma vie quotidienne lors de mes voyages en Polynésie. Rompre culturellement et géographiquement par une esthétique autre, mais rompre aussi temporellement. L’objet dans sa forme et sa matière devient un signe évoquant perpétuellement que le temps étroitement liée à l’espace, existe d’une manière bien différente ‘ailleurs’.

Extrait de mon Mémoire de Licence d'Arts, L'expérience Exotique, Un désir Nomade, 2008

 

 

 

 

 

Par IBenomad - Publié dans : MEMOIRE SUR L'EXOTISME IB
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 17:22
Butterfly Stool… Une création aux lignes pures et sculpturales, emblématique  du design japonais.

    Le tabouret, en contreplaqué palissandre moulé et laqué, est composé de deux panneaux incurvés en bois, reliés et maintenus entre eux par un simple câble en métal. Belle évocation aux ailes de papillon dessinées par la silhouette légèrement incurvée des deux coques d’assise.

   Sori Yanagi, grand des
igner japonais de l'après-guerre, allie ici de manière unique la styllisation orientale à la technique de moulage du contreplaqué élaborée par Charles et Ray Eames. Ses créations aux formes organiques marient le design industriel occidental et la tradition artisanale du Japon, toute en légèreté.


    Proposé en deux formats différents, Butterfly Stool et son coussin également adapté sont disponibles chez Vitra.

Butterfly Stool, 1954 - Sori YANAGI
Par IBenomad - Publié dans : DECO-DESIGN
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